Merkabah
D'aprés l'enseignement de Drunvalo Melchizédek

La Merkabah est le véhicule ascensionnel de l'être humain. Non activé, il est constitué de formes géométriques entourant le corps humain. Activé c'est une masse formidable d'énergie qui entoure le corps physique et qui ressemble à si méprendre à une galaxie.
image double tétraèdres
Fig 1 - Double tétraèdre
La forme géométrique de base est constituée de deux tétraèdres imbriqués l'un dans l'autre. Le tétraèdre du soleil a sa pointe dirigée vers le haut, vers le ciel. Le tétraèdre de la terre voit sa pointe dirigée vers le bas, vers la terre. Ces deux tétraèdres imbriqués l'un dans l'autre donnent un double tétraèdre (doubltétra) ou étoiles tétraèdrique. Cette étoile tétraèdrique est reproduite trois fois autour du corps humain. Il y a le double tétraèdre du corps mental qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (pour un observateur situé au milieu du double tétraèdre). Ensuite il y a le double tétraèdre du corps physique qui est fixe et ne tourne pas. Enfin il y a le double tétraèdre du corps émotionnel qui lui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (toujours du même point d'observation). Ces 3 doubles tétraèdres (ou 3 étoiles tétraèdrique) sont exactement situés l'un sur l'autre dans le même espace. C'est l'activation des deux étoiles tétraèdriques mentale et émotionnelle, en sens opposé l'une par apport à l'autre, dans un rapport de 34/21, qui crée l'apparition du véhicule ascensionnel ainsi dénommé Merkabah. Dans sa forme active et stabilisée il ressemble donc à une soucoupe volante ou à une galaxie (vue par la tranche). Son diamètre peut alors atteindre 17 mètres ou plus. Le véhicule Merkabah complet, avec son champ toroïdal, a une taille qui devient carrément démente, soit plus du triple du véhicule de base. Environ 80m de périphérie sur 40m de hauteur, le tout comme logé dans de grandes bulles. image merkabah activée
Fig 2- Le disque développé de 17m de diamètre
Par le centre vertical des deux tétraèdres passe le canal pranique. Celui par lequel nous respirions du temps de l'Atlantide. Avant de perdre cette connaissance, cette faculté. Ce canal débouche dans une bulle de lumière située dans le cœur central. De là toute l'énergie pranique est distribuée par le réseau des nadis à tout le corps, les cellules, les atomes et les différentes couches subtiles qui constituent l'anatomie occulte de l'homme. Il est tout à fait possible de réactiver la respiration par ce canal par des exercices quotidiens de [Pranayama] et de visualisation créatrice. De concentration aussi, associée à une pratique quotidienne soutenue.

Chaque étoile tétraèdrique est donc constituée de deux tétraèdres imbriqués l'un dans l'autre comme on peut le voir sur la 1ère figure. Le tétraèdre du soleil, celui dont la pointe regarde le ciel, a son arête principale orientée vers l'avant du pratiquant chez l'homme, vers l'arrière chez la femme (pour un observateur situé au milieu du double tétraèdre). Le tétraèdre de la terre (celui qui a la pointe orientée vers le sol) a son arête orientée vers l'arrière chez l'homme et vers l'avant chez la femme. Ce sont les deux seules différences entre élément masculin et féminin. Tout le reste (respiration, activation, visualisation, méditation) sont exactement les mêmes entre les deux sexes. L'arête du tétraèdre du pratiquant(e) est égale à la distance mesurée d'un bras à l'autre (lorsque les deux bras sont à l'horizontal et écartés du corps) de ce même pratiquant(e).


Activation de la Merkabah : les 17+1 souffles

Première série : souffles de 1 à 6
photo chin mudra
© Yv - Pranique.com
Souffle n°1 - Tous tes souffles se font avec la [respiration Yoguique]. Assis en posture de méditation, les deux mains ouvertes vers le haut et posées sur les genoux, pouce et index se touchant dans le premier mudra (chin mudra). Tu visualises le tétraèdre du ciel (pointe vers le haut) empli de lumière blanche t'entourant. Tu inspires en 6" (avec la [respiration Yoguique]). Puis tu expires en 6" (ou Om6) en visualisant le tétraèdre de la terre (pointe vers le bas) empli de lumière blanche. Tu finis ton expir en rentrant bien ton ventre (abdomen) vers l'intérieur. Rétention à vide le temps de compter om6 (6"). Puis en expirant brutalement par la bouche (après avoir gonflé ta poitrine et contacté tes muscles abdominaux) tu visualises la masse lumineuse blanche de ton tétraèdre de la terre descendre dans la forme du tétraèdre en suivant bien ses contours et expulsant ainsi toute l'énergie souillée ou négative par le bas du tétraèdre. Arrivé à la pointe lorsque toute la lumière blanche aura évacué tous les déchets tu pourras même voir (imaginer) une couleur brun foncé sortir de la pointe du tétraèdre et disparaitre dans le sol.

Souffle n°2 - Inspire dans le tétra du ciel en om6 avec le second mudra pouce et majeur se touchant. Puis expire en om6 dans le tétra du bas toujours avec le même mudra. Rétention en om6. Tu te concentres sur la masse blanche comprise dans le tétra du bas et qui avec ton expir forcé d'un coup la fera descendre vers la pointe expulsant ainsi tous les déchets accumulés.

Souffle n°3 - Inspire dans ta pyramide pointe vers le haut emplie de lumière blanche en Om6 avec le troisième mudra, pouce et annulaire en contact (prithivi mudra). Expire en om6 dans le tétra de la terre toujours avec le même mudra. Rétention en om6. Expire forcé d'un coup qui pousse la masse blanche vers la pointe du bas en expulsant ainsi tous les miasmes accumulés.

Souffle n°4 - Idem. Mudra n°4, pouce et auriculaire se touchant (bhudi mudra).

Souffle n°5 - Idem. Mudra n°1, de nouveau le pouce et l'index se touchent (chin mudra).

Souffle n°6 - Idem. Mudra n°2, le pouce et le majeur en contact.

Seconde série : souffles de 7 à13
photo pusham mudra
© Yv - Pranique.com
Souffle n°7 - De la 7ème à la 13ème respiration le mudra utilisé (n°5) consiste à mettre le pouce, l'index et le majeur en contact, paumes tournées vers le haut (pusham mudra). Désormais notre attention va se diriger vers le canal de lumière qui traverse le corps de part en part. De mulhadara chakra (le périnée, 1er chakra) jusqu'à Sahasrara chakra (la fontanelle, 7ème chakra) au sommet du crâne. À l'inspir en om6, imagine que le prana pénètre simultanément par les deux extrémités du tube (périnée et fontanelle) pour se rejoindre au niveau de Manipura chakra (nombril, 3ème chakra). À l'endroit où les deux courants d'énergie pranique se rejoigne, soit au centre du nombril, apparait alors une sphère de lumière blanche de la taille d'un pamplemousse. À l'expir en om6 cette sphère va se mettre à grossir.

Souffle n°8 - Mudra idem que précédemment. Inspire en om6 par les deux extrémités du tube pranique, les deux courants du prana se retrouvant au centre du chakra et continuant à faire grossir la sphère de prana. À l'expir en om6 la sphère de lumière et de prana atteint sa taille maximale soit environ la taille d'un ballon de basket.

Souffle n°9 - À l'inspir en om6, la sphère qui ne peut plus grossir va intensifier sa lumière devenant encore plus brillante. À l'expir en om6 elle atteint son rayonnement maximal.

Souffle n°10 - La sphère de lumière blanche qui est à son rayonnement maximal va changer de couleur au milieu de l'inspir en om6. Lorsque tu arriveras à om4 imagine qu'elle s’enflammera comme un soleil étincelant de couleur doré. À la fin de l'inspir tu vas effectuer une rétention à plein en om6. À la fin de ta rétention tu gonfles ta cage thoracique et contractes tes muscles abdominaux. Puis en expirant brutalement par la bouche tu visualiseras l'expansion soudaine de ta petite sphère de lumière en une immense sphère de couleur dorée qui vient entourer ton corps tout entier et dont le centre est toujours situé en ton nombril.
La sphère n’est toutefois pas encore stable. Toute ton énergie a été mise à contribution pour l’expulser de ton corps. Trois autres respirations seront nécessaires pour la stabiliser.

Souffle n°11 - Toujours le même mudra n°5 pour les trois souffles suivants. Tu inspires en om6, et expires en om6 en "sentant" cette grande sphère dorée qui t'entoure totalement et qui peu à peu se stabilise jusqu'à devenir immobile à la fin du souffle n°13.

Souffle n°12 - Idem précédemment.

Souffle n°13 - Idem précédemment.

Troisième série : souffles de 14 à 17
photo dhyani mudra
© Yv - Pranique.com
Souffle n°14 - Mudra n°6 : pour les hommes la main gauche va venir se poser en coupe sur la droite. Pour les femmes c'est le contraire. Ces deux mains en coupe se posent sans effort dans le giron (triangle formé par le croisement des deux jambes) ou sur la cheville située en position dominante. Ce mudra va accompagner tous les souffles restants (dhyani mudra). À l'inspir en om6 tu vas imaginer-sentir que tes deux boules de lumière dorée (la petite au centre de la grande) vont toutes les deux remonter le canal pranique vers le haut pour s'immobiliser au niveau du cœur central, centre de ta poitrine (Anhata chakra). Expire en om6 dans la poitrine au centre des deux sphères, en les stabilisants.

Souffle n°15 - Toujours avec le mudra n°6, tu vas reprendre la visualisation de tes doubles tétraèdres ou étoile tétraèdrique. Il y en a trois. La première, de nature neutre représente le coprs physique. Elle reste immobile. La seconde masculine et électrique représente le corps mental et tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (pour un observateur situé au centre des doubles tétraèdres) dans un rapport de 34. La troisième féminine et magnétique, représente le corps émotionnel qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (pour un observateur situé au centre des doubles tétraèdres) avec un rapport de 21. Ces trois doubles tétraèdres occupent exactement le même espace (à l'atome près) et par conséquent se superposent l'un l'autre pour n'en former qu'un seul visible, là où pourtant il y en a trois.
À l'inspir en om6 tu ordonnes dans ta tête aux deux étoiles tétraèdriques (mentale et émotionnelle) - qui démarrent leur rotation en sens opposé l'une par apport à l'autre - "vitesse égale". À la fin de l'inspir tu retiens ton souffle en om6 en faisant monter la pression vers la fin de la rétention (tu gonfles ta poitrine et contractes tes muscles abdominaux pour accompagner l'expir forcé. Comme au souffle n°10). En expirant violement par la bouche tu ordonnes mentalement à tes 2doubltétra "1/3 de la vitesse de la lumière". Ce qui signifie que tes 2doubltétra vont tourner sur eux même à 1/3 de la vitesse de la lumière l'un par la gauche l'autre par la droite.

Souffle n°16 - Tu inspires en om6 ordonnant mentalement à tes 2doubltétra un "rapport de rotation de 34/21". Ce qui signifie que lorsque ton premier doubltétra (celui du corps mental) fera 34 tours sur lui même, le troisième (celui du corps émotionnel) en fera lui que 21. Toujours autour du second doubltétra (celui du corps physique) qui lui, je te le rappelle, reste immobile au milieu des deux autres. Puis rétention en om6. Contraction des abdominaux en fin de rétention pour accompagner l'expir forcé qui va accélérer la rotation de tes 2doubl tétra. Tu ordonnes mentalement au début de l'expir forcé "accélération à 2/3 de la vitesse de la lumière". À ce moment là se passe le "miracle" ou la "magie" de la respiration merkabah comme tu voudras bien l'appeler. Avec cette seconde accélération l'apparence de tes 3doubltétra se transforment et s'expansent en un disque plat d'environ 17m de diamètre ressemblant étrangement à une galaxie vue par la tranche [voir fig n°2].

Souffle n°17 - Inspiration en om6 en ordonnant mentalement à tes 2doudltétra "accélération à 9/10ème de la vitesse de la lumière". Rétention en om6. Contraction abdominale en fin de rétention et gonflement de la poitrine. Expir forcé en ordonnant "stabilisation à 9/10ème de la vitesse de la lumière" (soit 270 000 km/s).

Et voilà. Arrivé ici, il t’est conseillé de rester plusieurs minutes en méditation afin de prolonger cet état de conscience et de rester vigilant à ce qui se passe en toi. Prends bien le temps de te détendre, de relâcher toutes tes tensions, et de rester seulement là, présent, observateur silencieux derrière ton ego.
Puis de revenir au monde manifesté lorsque tu estimes que c'est suffisant. Alors doucement et lentement tu sors de ta méditation-pranayama avant de reprendre tes activités quotidiennes. Tu peux pendant ces activités et ta journée qui se déroule, revenir en permanence à la perception de ta merkabah jusqu'à ce que celle ci n'ait plus besoin de ta présence-conscience pour être activée en permanence.

Quatrième série : souffle 18
Souffle n°18 - Le souffle n°18 ne te sera transmis que par ton Higher Self (Soi ou Supraconscience. Corps causal). Avec l'accélération fantastique que te permettra ce souffle (au delà de la vitesse de la lumière) tu disparaitras physiquement de ce monde et plongeras entre les dimensions et les mondes parallèles (tu n'auras donc plus besoin d'aucun "sauveur" ou "vaisseaux de l'espace" pour te projeter où tu voudras). Il ne te faudra en aucun cas brûler cette étape, car si tu le faisais, non seulement tu disparaitrais de ce monde, mais comme un con(ne) tu serais incapable de revenir et te trouverais devant des emmerdes incarnatoires considérables. À ne pratiquer donc que lorsque tu seras prêt, c'est à dire suffisamment purifié et stabilisé émotionnellement et mentalement et que ton Soi t'en donnera la clef. Lui seul et personne d'autre ne le peux, fut’il même Y'eshua en personne.


Activation de la Merkabah : tableau récapitulatif

Tableau récapitulatif des 18 souffles de la Merkabah - Auteur Yv - Pranique.com

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